• Patrick Sansano

Intervista Grazia 2

Vous n’avez jamais douté ?

« Il me suffisait de voir les photos de jeune fille de ma mère, elle semblait habillé par Yves Saint-Laurent, alors qu’il s’agissait d’habits qu’elle cousait elle-même ».

Alors ?

« Les premières années de succés, j’allais m’acheter dans des centres commerciaux des habits à 20 ou 30 euros ».

Finalement ?

« J’ai toujours cherché à me montrer telle que je suis à l’intérieur de moi ».

A quel moment sont arrivés les stylistes ? Aujourd’hui, tout le monde veut habiller Emma.

« Je suis devenue une femme, j’ai gagné le respect des autres, rien n’arrive comme les messagers de Glovo ».

Quand Emma est-elle devenue adulte ?

« En pension, tandis que les autres enfants dormaient. Ma mère arrivait et me trouvée occupée. « Que fais-tu ? » me demandait-elle. Et moi « je lave les jouets des enfants ».

Vous avez un frère cadet, Francesco.

« Je me souviens très bien du jour où il est arrivé. Ma mère rentrait de l’hôpital et revenait à la maison avec lui. Je me suis penchée à travers les barreaux du petit lit pour voir ce que c’était ».

Et c’était ?

« Quelque chose de minuscule. J’ai tout de suite eu envie de le protéger ».

Pas de caprice ou de jalousie ?

« Je n’en avais pas la possibilité. Maman et papa travaillaient tout le temps, il y avait peu d’argent à la maison, pas de temps libre. Alors ce jour là, le jour où est arrivé Francesco, ma mère me dit « Tu le vois celui-là ? Si tu n’es pas gentille avec lui, je te vends au marché ».

Votre réponse ?

« J’avais trois ans et demi, je ne mangeais pas et je ne dormais pas. Mon frère est arrivé et tout a changé. Je mangeais, je dormais, je compris que je devais marcher tout droit ».


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